La République Démocratique du Congo est une nouvelle fois plongée dans l’horreur après l’annonce d’un nouveau massacre de plus de 300 civils, dont une vingtaine d’enfants, dans la province du Nord-Kivu. Ces tueries, attribuées au groupe armé M23, ont suscité une vague d’indignations tant sur le plan national qu’international.
Parmi les voix qui se sont élevées avec fermeté, celle de Maxime Prévot, personnalité politique influente et défenseur des droits humains, qui a exprimé sa profonde indignation via son compte officiel : « Profondément indigné par le nouveau massacre de plus de 300 civils, dont une vingtaine d’enfants, attribué au M23 au Nord-Kivu. Il s’agit de crimes insoutenables qui ne peuvent rester impunis ».
Dans sa déclaration, Maxime Prévot a exprimé son plein soutien aux mécanismes d’enquête nationaux et internationaux mis en place pour identifier les auteurs et les responsables de ces actes barbares. Il a également appelé à un accès immédiat aux zones sous contrôle du M23 pour permettre aux équipes d’investigation de faire toute la lumière sur les faits.
« L’accès aux zones contrôlées par le M23 devrait leur être accordé afin de faire toute la lumière », a-t-il déclaré.
Il a par ailleurs rappelé l’importance cruciale du respect de la Déclaration de principes de Doha, cadre diplomatique censé encadrer les engagements des parties au conflit, et insisté sur la nécessité absolue de protéger les civils dans cette région ravagée par les violences.
Ce massacre s’ajoute à une longue série de violations des droits humains dans l’est de la RDC, où la population civile continue de payer un lourd tribut dans un conflit qui semble sans fin.
Les appels à la justice et à l’action se multiplient alors que la communauté internationale reste sous pression pour agir concrètement contre l’impunité dont bénéficient trop souvent les groupes armés responsables de ces crimes.
Diddy MASTAKI