Quelques jours après les sanctions américaines contre les forces armées du Rwanda et quatre (04) hauts responsables militaires, les voix se lévent de partout pour analyser le moment choisit par l'administration Trump.
Pour Jules Ngeleza, activiste engagé et défenseur des droits humains et acteur de la société civile dans la province du Nord-Kivu, ces sanctions sont méritées car elles rencontrent et consolident les actions des organisations de défense des droits de l'homme qui ne cessent de dénoncer l'impact négatif des activités de l'armée rwandaise et de la coalition AFC-M23 sur les populations civiles au Nord et Sud-Kivu et mettent encore une fois en lumière sur l'implication du Rwanda dans la destabilisation de la partie Est de la République Démocratique du Congo.
« Ces sanctions démontrent l'implication du président Américain Donald Trump et son administrstion à faire taire les armes et sa volonté à procurer aux populations de la région des grands lacs la paix et la prospérité en dépit des violations répétées des accords de paix par le président rwandais Paul Kagame », a fait savoir Ngeleza.
Toutefois, Jules Ngeleza invite la Commission de l'Union Européenne et le Comité des sanctions des Nations-Unies a éviter la politique des deux poids, deux mesures en s'inscrivant dans la même logique que Washington en prennant des actions de grande envergure et à utiliser les outils nécessaires à leur disposition contre Paul Kagame et son régime qui s'obstinent expressement et volontairement à mettre en œuvre la résolution 2773 depuis son adoption à l'unanimité par le Conseil de sécurité des Nations-Unies.
Cet activiste croit que les sanctions économiques individuelles et par entité ainsi que la pression diplomatique constituent le lévier le plus important qui fera fléchir Paul Kagame et son régime, conduira à son incitation à cesser tout soutien à la coalition AFC-M23 et à rétirer ses troupes dans les zones sous leur domination dans l'Est de la République Démocratique du Congo et pointe du doight l'ambiguité des dirigeants africains dans ce conflit qui peinent à citer nommément le Rwanda dans le conflit armé qui œucume la partie orientale du Congo.
En outre, Jules Ngeleza lance un appel aux autorités Congolaises à apporter des appuis nécessaires et adaptés au contexte et à l'évolution actuelle de la situation sur terrain pouvant permettre aux forces de défense et de sécurité à reconquerir les parties toujours occupées et d'y restaurer l'autorité de l'Etat en y établissant la paix et le retour des personnes déplacées.
Rédaction