Le Mouvement Citoyen « Machozi ya Raiya » (MCRM ), section de Baraka au Sud-Kivu alerte sur les cas des violences sexuelles dont sont victimes les filles mineures, dont parmi elles celles de mobilité réduite.
Selon cette structure juvénile, certaines filles que la rédaction à préférer garder anonymat l'âge variés entre 15 et 17 ans avaient été victimes de viols par les hommes en tenues militaires.
Pour « Machozi Ya Raiya », ces actes constituent des violations graves des droits humains et une atteinte directe à la dignité de l’enfant, protégée par la Constitution de la République Démocratique du Congo ainsi que par les conventions relatives aux droits de l'enfant.
Outre ça, le MCRM fait savoir que, les filles mineures à mobilité réduite sont doublement vulnérables, en raison de leur âge, de leur situation de handicap et se trouver dans un contexte d’insécurité persistante.
« Le silence ou l’inaction face à ces violences équivaut à une forme de complicité morale », a déclaré Akwa Fleming coordonnateur urbain du Mouvement Citoyen « Machozi Ya Raiya ».
Par ailleurs, le MCMR exige au gouvernement Congolais d'ouvrir une enquêtes judiciaires sérieuses et indépendantes pour identifier et sanctionner les auteurs, la Protection immédiate des victimes et de leurs familles, y compris une prise en charge médicale, psychologique et juridique, la mise en place d’un mécanisme local de protection de l’enfant, associant autorités, société civile et leaders communautaires et lancement des campagnes de sensibilisation contre les violences basées sur le genre et contre la stigmatisation des personnes vivant avec handicap.
Entre-temps, le Mouvement « Machozi Ya Raiya » appelle les autorités locales de Baraka à assumer pleinement leur responsabilité de protection des civils et les services de sécurité à renforcer la surveillance dans les quartiers exposés.
David Aluta