Le Chef de l’État et commandant suprême des FARDC vient de constater l’exclusion des éléments de CODECO dans le processus de Paix de Nairobi au même titre que les rebelles M-23 "pour s’être attaqué à la République".
Il l'a fait savoir dans son discours à la 52e session du conseil des droits de l’homme de Nations-Unies tenues à Genève, la capitale suisse.
Une déclaration qui vient de mettre fin à cette série d’affections "des enfants à protéger" que le Gouverneur militaire de l'Ituri donnait à ces miliciens, selon plusieurs observateurs.
Signataires d’un acte d’engagement unilatéral de cessez-le-feu, les miliciens de CODECO ont accentué les attaques contre des civils en violation de leur engagement, ils sont allés loin jusqu’à se rebeller contre la République en s’attaquant à un cortège des Forces armées où dix militaires dont 3 colonels avaient perdu la vie le 17 janvier dernier.
"Le M23 soutenu par le Rwanda et le CODECO se sont exclus de ce processus de paix en prenant les armes contre la RDC dont ils se réclament pourtant la citoyenneté", a dit le Président Félix Tshisekedi.
Cette décision du Chef de l’État est vivement saluée par la communauté Iturienne qui a vivement insisté sur l’option militaire à entreprendre contre les miliciens de CODECO en Ituri vu leur niveau de nuisance et des crimes de guerre qu'ils continuent à commettre sous le silence du Gouverneur militaire de l'Ituri.
Marcus Jean Loika