Dans son débriefing hebdomadaire tenu à Goma chef-lieu de la province du Nord-Kivu, le ministre national de la communication et médias, Patrick Muyaya a indiqué " qu'il est hors de question de donner la prime à la violence".
Il a, à cette même occasion réaffirmée que le président de la république a été clair lors de sa conférence de presse avec le président de la confédération Suisse "que le pays ne va jamais discuter avec les terroristes."
Le porte-parole du gouvernement a indiqué que, le seul cadre qui est prévu pour discuter les conditions de reddition de ces rebelles, c'était le processus de Naïrobi.
" Nous étions déjà dans le cadre du processus de Naïrobi engagé dans un processus de discussion. Vous avez vu le panel du prof Tshibangu venir à Goma, Bunia, Bukavu, Beni pour discuter avec ces groupes armés, on parle de la 4ᵉ phase, c'est le seul cadre qui est prévu pour discuter les conditions de reddition de ces rebelles".
Et d'ajouter : " il n'y a pas d'autres cadres où le gouvernement va se retrouver face aux M23. On va négocier sur quoi ? Pour dire de revenir dans l'armée ? Vous avez vu les conséquences quand il y a eu cette forme de mixage d'intégration. Ça, ils peuvent oublier ".
La bouche autorisée du gouvernement a indiqué que, il y a cependant un engagement ferme notamment au niveau des médiateurs principaux, à savoir le président Angolais et Burundais. Pour le ministre de la communication ce cadre pourra donner une solution incessamment.
Gloiredo Ngise, Goma