C’est à cette jonction que vous voyez sur cette photo en illustration que se développe actuellement des nouvelle technique de vols diurnes depuis maintenant environ un an.
À cette place où se trouve également un des plus grands arrêts bus du quartier Majengo, dans la partie Nord de la ville de Goma se rassemblent certains gangs qui ravissent à même le jour des objets des grandes valeurs aux passants.
Des téléphones, des boucles d’oreilles, des colliers et sacs à mains sont arrachés aux gens à bord des motos ou encore des piétons en toute quiétude.
Les plus victimes de cette nouvelle forme de banditisme sont des plus en plus des femmes sans défense.
Dans un espace de seulement d'un mois, six (06) cas de ce genre ont été enregistrés, dont le dernier en date remonte au ce vendredi 1er septembre 2023 dans la matinée.
Pour l’instant, des alertes fusent de presque partout pour démanteler ce réseau mafieux qui, selon les agents de l’ACCO commis à cette jonction disent ne pas connaître. Ils rassurent par ailleurs la population de tout mettre en place pour découvrir l’identité de ces jeunes qui troublent la quiétude de la population.
« Nous ne savons pas qui sont les auteurs de tous ces actes. À chaque fois que nous nous rendons compte qu’il y des bandits qui viennent opérer ici, nous faisons tout ce qui est possible pour les mettre hors d’état de nuire. Nous allons donc tout faire pour démanteler ce réseau », a rassuré le percepteur des taxes des taxis-bus à ce lieu.
Le mois passé, un jeune motocycliste soupçonné de travailler avec ces gangsters a été interpellé par la police après un forfait similaire sur une officière supérieure de la PNC sur qui ce même groupe a arraché des boucles d’oreille en or d’une valeur estimée à sept cents dollars (700 $) selon la victime.
Diddy MASTAKI, Goma