C’est un nouvel engagement pris dans le commandement des opérations militaires, en province de l’Ituri. Ceci dans la traque des mouvements terroristes armés qui opèrent sur le sol Congolais. Dans la province de l’Ituri, ces sont les ADF la principale cible de l’armée en province.
L’autorité provinciale qui met en avant plan les activismes de ces terroristes ougandais des forces démocratiques alliées, affirme que, si ces éléments ne rentrent pas chez eux ils seront tout simplement neutralisés par les forces armées de la République Démocratique Du Congo.
Le Lieutenant-Général Johny Luboya Nkashama l’a indiqué mardi soir 31 octobre 2023 devant la presse militaire, au sortir d’une réunion de commandement qu’il a tenue à l’intention des commandants de grandes unités des FARDC, et cela, en présence du commandant de la 3ᵉ zone de défense en mission officielle à Bunia.
La plus grande menace ici chez nous, c’est les ADF du côté d’Irumu et Mambasa, pour cela, nous allons continuer avec les opérations, ils ont deux choix, soit de rentrer chez-eux sinon ils seront neutralisés », a indiqué le gouverneur de la province.
Les ADF, ils sont à ces jours poursuivis par les forces conjointes FARDC-UPDF dans le territoire d’Irumu et Mambasa. Au début de la semaine, une centaine d'ex-otages libérés par l’armée ont été remis à la société civile des territoires de Mambasa, en province de l’Ituri et à Beni dans la province du Nord-Kivu.
Parlant des groupes armés locaux, le gouverneur militaire de la province de l’Ituri qui déclare qu’avoir non seulement appliqué l’approche militaire qui a permis à la destruction des forces des ennemis, indique avoir également mis en place une approche non militaire qui les a ramené à la raison.
Les groupes armés locaux, c’est-à-dire nos frères, nos jeunes qui sont ici, aujourd’hui je crois qu’ils peuvent voir quand même l’image de l’Ituri qui est en train de changer et donc s’ils arrêtent avec les violences nous pouvons avoir une paix », a-t-il affirmé.
Le problème majeur actuellement dans la province, c’est la prise en charge des filles et fils de l’Ituri qui ont pris les armes. Le seul programme qui devrait s’occuper de ces personnes reste actuellement le P-DDRCS qui sur terrain souffre faute des moyens.
Bunia Joël Heri Budjo