C'est une mort horrible infligée aux civils dans le territoire de Djugu, au nord de la ville de Bunia, chef-lieu de la province de l'Ituri, les éléments de la milice coopérative pour le développement du Congo (CODECO) sont des principaux auteurs des tueries de quinze (15) personnes au groupement Tali-Singo, dans l'Est de la république démocratique du Congo.
Ces civils d'après des sources concordantes ont été d'abord enterrés vivants dans une fosse commune avant d'être déterrés par des éléments des forces armées de la république démocratique du Congo (FARDC) avec des membres de familles de victimes. Une autopsie a été soumise par l'auditorat militaire sur les corps des victimes où le résultat est attendu.
Jeudi 29 février 2024, l’auditorat militaire supérieur de l’Ituri a ouvert des enquêtes sur ce meurtre. La descente des enquêteurs de l’auditorat supérieur de l’Ituri, ce jeudi 29 février, a été consacrée au constat du lieu de massacre et de la fosse commune où ont été enterrées vivantes quinze (15) personnes dont quatorze (14) hommes et une (01) femme, et à l’audition des personnes ou des officiers militaires qui ont déterré les corps, rapporte nos confrères de Bunia-info24.net.
Faisant suite de la délégation des enquêteurs, nos confrères de Bunia-info24.net citent notamment le magistrat enquêteur, le colonel Kumbu Ngoma Jean-Baptiste qui précise que c’est sur base de son rapport que l’auditeur supérieur de l’Ituri va décerner les mandats d’arrêt en charge des auteurs matériels et leurs complices pour crimes contre l’humanité par meurtre.
Dans les viseurs de la justice on y retrouvent entre autres les complices, il s’agit de toute personne qui assiste ou qui a assisté matériellement les miliciens de la CODECO et toute personne qui les encourage.
Joël Heri Budjo