« La bonne information sauve et la mauvaise tue », dit-on, mais « Toute vérité n'est pas bonne à dire ».
Alors que le numérique fait son ampleur avec l'expansion de la nouvelle technologie de l'information et de la technologie impose les humains de vivre le siècle présent, le monde de l'information passé par un remos sans merci.
En République Démocratique du Congo, la question et la gestion des institutions des médias cause un problème casse-tête, la prolifération des médias est devenue une monnaie courante. Ce contexte impose quelques problèmes pour y répondre, certaines questions nous impose des réponses.
En territoire de Fizi par exemple, l'avènement de l'internet fait croire au monde que la technologie a atteint son apogée, c'est dans ce territoire où l'on peut avoir des journalistes sans éthique ni la déontologie professionnelle qui regime la presse, certains existent sans être reconnus par l'union nationale de la presse (UNPC). Certains Journalistes trompent l'opinion avec les vidéos replies des sangs et des morts à la une.
La prolifération des médias en ligne en territoire de Fizi et ville de Baraka, causes et conséquences
Alors que la province du Sud-Kivu fait face à l'avancée des combattants du M23 soutenus par le Rwanda selon les experts de L'ONU, le territoire de Fizi fait face à un problème de prolifération des médias en ligne, les télévisions en ligne (Chaînes YouTube), veulent imposer leur présence, les chaînes comme, MBS TV, FIZINEWS24, FIZIMEDIA, BARAKA TV, UBEMBE TV, PELELO TV et bien d'autres, sont devenus indifférentes dans la gestion et la diffusion de l'information, la question est de savoir s'il s'agit d'une question des vues ou des abonnés en ligne, ses médias trompent l'opinion d'une manière ou d'une autre, dans la diffusion de l'information, certains sont d'ailleurs auteurs de sensibilisations des fonds pour les Wazalendo, une chose dont certains analystes pensent pour un problème. La question et la réponse reste à l'UNPC pour savoir qui est Journaliste en RDC.
Impartialité et diffusion des fake news
Tout porte à croire et c'est Vraiment vraie, la situation sécuritaire, la prolifération de fausses informations par ces chaînes posent un problème sérieux, les vues sur YouTube conduisent certains Journalistes à faire des « Time Nel » sur YouTube pour corrompre l'opinion.
Dans une récente vidéo, le média MBS TV avait annoncé la mort de Corneille Nangaa, Coordonnateur du mouvement du AFC-M23 dans une explosion des bombes à la place de l'Indépendance lors du meeting, une nouvelle qui a conduit l'opinion à croire à une information vraie, alors qu'il s'agissait d'un fake news. Cette façon de faire des journalistes des certaines televisions en ligne conduit à une menace grave, la diffusion de l'information et cette impartialité constitue un problème.
Un problème du Gouvernement !
La Gestion des Journalistes en République Démocratique du Congo pose un sérieux problème, pas des cartes de presse, il y a plus de 3 à 4 ans aujourd'hui, la table ronde avait été organisée, mais jusqu'à la rédaction de cet article rien de marche, mais tout porte à croire que la gestion et la réponse va revenir à Kinshasa. Certains Journalistes sont qualifies de jouer à un jeu de l'ennemi, ils sont obligés de diffuser les fakes news pour faire plaire certains membres de la diaspora Congolaise.
Et si on fermait YouTube, comme TikTok en RDC !
L'internet avait été fermé en République Démocratique du Congo dans l'Est lors du régime de Joseph Kabila, mais aussi lors de l'entrée du M23 à Goma il y a quelques mois. La gestion des chaînes YouTube à Fizi porte à croire à une fermeture sur le territoire, mais une question qui relève les défis, car même l'UNPC Sud-Kivu est impossible de savoir le nombre exact de journalistes dans la province.
Pour le moment, il est impossible de savoir qui gère la gestion des médias en territoire de Fizi, mais la situation reste incertaine, les rebelles sont bloqués sur Kamanyola, mais certaines sources parlent que ceux-ci veulent faire une tournure dans les hauts plateaux de Fizi-Itombwe pour arriver à Minembwe où les rebelles Twiraneho-Red-Ntabara sont présents.
David A.