Il est 48 heures actuellement depuis l'arrestation par les Maï-Maï de la faction CNPSC du Général autoproclamé William Amuri Yakutumba du Président de la société civile de la ville de Baraka et son vice.
Etunda Maisha Albert et Mateso wa Mulendela Moutard sont incarcérés au quartier Général de ses Wazalendo situé à l'école YEP vers le quartier Mwamsombo.
Selon certaines sources non officielles, ces derniers sont incarcérés pour avoir rendu visite à Monsieur Shikoti Tangani'a Lac, ancien Président de la société civile qui est aux arrets, il y a quelques jours.
Ces arrestations interviennent quelques jours seulement après la libération par les Wazalendo des notables Luanusha M'melewa Josué et Kasesula wa Kasesula Vicent qui ont récouvré leur libération après le payement d'une amande allant jusqu'à à 1000 dollars Américains.
Des arrestations illégales et sans preuves
Tout reste à vérifier, en territoire de Fizi et en ville de Baraka, tout soupçon d'être en connivence avec les rebelles du M23-RDF-AFC soutenus par le Rwanda selon les rapports des experts de l'ONU, pour atteindre ces localités ci-haut citées, conduit à une arrestation sans pitié. Il y a des arrestations arbitraires et sans preuves.
« Nous avons besoin de savoir plus sur ces arrestations sans preuves des certains parmi les fils du terroir par le Wazalendo sous pretexte d'être en contact avec les rebelles du M23, nous demandons au gouvernement Congolais et Provincial au Sud-Kivu, pour que ses frères qui sont aux arrets soient libérés », a déclaré un notre de Fizi vivant à Bukavu.
Les structures des Jeunes prennent en main la situation
Face à ces arrestations, les structures des jeunes de Baraka-Fizi se dit aussi choquaient par cette façon de faire des Wazalendo.
Selon « la Tribune du Jeune Leader, parler pour relever les défis », dont son initiateur Wakati Galilée, ces actes d’intimidation sont une violation flagrante des droits fondamentaux et participent à l’instabilité de la société.
« La TJL-FIZIT dénonce fermement cette dérive et exige leur libération immédiate et inconditionnelle. Il sied de rappeler que lorsqu'ils veulent avoir du poids et être pris au sérieux aux niveaux local, national et international, les Wazalendo doivent rompre avec la violence gratuite et se positionner comme des acteurs de dialogue », a-t-il dénoncé.
Une campagne sur internet pour dénoncer les actes commis par les Wazalendo et exiger la libération de Shikoti Tangan'ia Lac, Albert Etunda et Moutard Mateso.
Nous avons tenté de joindre au téléphone les responsables des Wazalendo pour savoir plus sur le mobile de ces arrestations, mais sans succès.
Rédaction