À Bukavu, au Sud-Kivu, le tronçon routier reliant la Place de l’Indépendance jusqu'à la Gendarmerie dans le quartier Cimpunda suscite une vive indignation au sein de la population.
Jadis fréquentée et essentielle à la circulation urbaine, cette route est aujourd’hui dans un état de dégradation avancée, au point de devenir difficilement praticable.
Sur plusieurs mètres, la chaussée est marquée par des trous profonds, des flaques d’eau stagnante surtout sur le tronçon et une boue persistante surtout sur le tronçon Lycée Wima-Kasali. En saison des pluies, la situation devient encore plus critique, rendant la circulation presque impossible pour les véhicules, les motos et les piétons.
Une route devenue un calvaire quotidien : chaque jour, des habitants, des commerçants, des élèves et des travailleurs empruntent ce tronçon pour leurs activités quotidiennes. Mais au lieu de faciliter les déplacements, la route constitue désormais un véritable obstacle.
Les usagers se plaignent de longues heures perdues dans les embouteillages causés par la dégradation de la chaussée. Les véhicules avancent au ralenti, cherchant à éviter les nids-de-poule, tandis que les piétons sont contraints de marcher dans la boue ou sur les bas-côtés.
Selon certains usagers, cette route amortit les véhicules et augmente les frais de réparation. D’autres estiment que l’état du tronçon ralentit les activités économiques, car les clients ont du mal à accéder aux commerces situés dans la zone.
Ils appellent les autorités compétentes à prendre leurs responsabilités afin de restaurer la praticabilité de ce tronçon essentiel à la mobilité urbaine.
Il convient de signaler que l'impraticabilité du tronçon Place de l’Indépendance–Gendarmerie a des répercussions directes sur la vie sociale et économique. Les tarifs de transport augmentent, les activités commerciales tournent au ralenti et certains quartiers tendent à s’isoler.
David Aluta