La partie Est de la République Démocratique du Congo longtemps sphère des plusieurs scénarios dont les violences armées, les exactions, vols et enlèvement fait face un nouveau défi majeur, qui est la perturbation de la connexion, et cela, sur tous les réseaux.
La perturbation de la connexion Internet est devenue aujourd'hui un défi majeur qui s'ajoute aux problématiques dont sont victimes les habitants du Sud-Kivu, à l'instar de l'escalade de guerre imposée par les pays voisins, surtout ceux de la ville de Bukavu.
De Vodacom, en passant par Orange et Airtel pour chuter avec Africell, la perturbation de connexion s'observe dans la ville de Bukavu au Sud-Kivu depuis près d'une semaine.
À Bukavu où les réseaux Airtel et Africell sont utilisés plus, les clients se plaignent de la mauvaise qualité des services dont, la connexion internet, les échanges SMS, transferts d'argent, voir même les appels, certains préfèrent migrer vers les réseaux MTN et Airtel Rwanda.
Sur place au Campus Karhale de Bukavu, certains étudiants rencontrés font savoir que cette situation liée à la perturbation de connexion affecte les recherches scientifiques pour certains parmi eux, ces derniers exigent des réparations par ses sociétés.
« Il est inconcevable de faire plus de 4 voire 5 heures sans connexion internet, le Gouvernement devrait passer à l'étape de nous amener les nouveaux réseaux, les anciens ici sont fatigués, il y a une surcharge, un grand pays comme le nôtre ne peut faire confiance à Vodacom, Airtel, Orange et Africell. Il est grand temps pour les Congolais de savourer la 5 G mais cette réalité reste un rêve », a laissé savoir un étudiant.
Outre ça, les opérateurs économiques qui utilisent la connexion internet pour leurs opérations se disent aussi victimes car selon eux cette situation constitue un manque à gagner.
Pendant ce temps, la société de télécommunication Vodacom Congo a annoncé lundi avoir subi une intrusion dans son centre technique de Goma, dans la province du Nord-Kivu, entraînant une perte de supervision et de contrôle de son réseau dans la zone.
David Aluta