L’UNESCO a appuyé, lundi, un atelier consacré à la relance du Comité de pilotage du programme « Homme et Biosphère » (MAB) de la Réserve de biosphère de Yangambi (COPIL-MAB), dans la province de la Tshopo.
Organisée sur le site de l’Institut national pour l’étude et la recherche agronomiques (INERA) à Yangambi, la rencontre a réuni plus d’une trentaine de participants. Y ont pris part des représentants institutionnels, des scientifiques, des experts techniques ainsi que des autorités communautaires des secteurs Turumbu et Bamanga.
Bilan et réorientation stratégique
Les travaux ont permis d’établir un état des lieux actualisé de la mise en œuvre de la feuille de route du COPIL-MAB. Les participants ont également examiné les principaux défis opérationnels entravant le fonctionnement optimal du comité, notamment en matière de coordination, de gouvernance et de mobilisation des parties prenantes.
Au terme des échanges, des orientations stratégiques concertées ont été définies afin de renforcer la gouvernance participative, améliorer la coordination des interventions et accroître l’efficacité des actions menées au sein de la Réserve de biosphère de Yangambi.
Une dynamique en faveur du climat et de la biodiversité
Cet atelier marque une étape importante dans la consolidation d’un modèle de gouvernance inclusive, associant autorités publiques, scientifiques et communautés locales. Il s’inscrit dans une dynamique visant à renforcer la synergie entre les acteurs engagés pour la protection de la biodiversité, la lutte contre le changement climatique et la promotion du développement durable en République démocratique du Congo.
La relance effective du COPIL-MAB devrait permettre de redynamiser la gestion concertée de l’une des réserves de biosphère les plus stratégiques du pays.
Diddy Mastaki