L’ouverture de la session de septembre à l'Assemblée nationale a été marquée par un discours du Président Vital Kamerhe, axé sur les défis et les priorités du pays. Il a annoncé le dépôt prochain du projet de Loi des finances pour l’exercice 2025, une initiative cruciale pour la gestion des finances publiques. La semaine précédente, Vital Kamerhe avait rencontré la Première ministre Judith Suminwa, qui l’a assuré que le Projet de Loi des Finances, ainsi que la loi de reddition des comptes pour 2024 et la loi rectificative pour le même exercice, seraient soumis dans les délais impartis.
Le rapporteur de l'Assemblée, Jacques Djoli, a rappelé que les priorités de cette session ne se limitaient pas au volet budgétaire. Il a insisté sur l’importance de traiter des questions essentielles pour la population et pour le pays, notamment :
1. La sécurité danss l'Est de la République, qui demeure une priorité urgente;
2. La reconstruction nationale à travers le programme de développement local des 145 territoires, avec un accent particulier sur les infrastructures ;
3. L'exploitation des ressources naturelles, afin de garantir que leurs bénéfices reviennent directement à la population;
4. L’évaluation des grands projets du Président de la République, tels que la gratuité de l’enseignement de base et la couverture santé universelle, ainsi que la gratuité de la maternité.
Ces domaines de travail sont considérés comme fondamentaux pour améliorer le quotidien des Congolais et assurer une gestion plus efficace des ressources nationales.
Le Président Vital Kamerhe a également insisté sur la nécessité de renforcer le contrôle parlementaire. Il a promis que les questions écrites soumises durant les vacances parlementaires seraient transformées en questions orales, afin de garantir une gestion transparente et efficace des affaires publiques.
Cette session de septembre s’annonce donc déterminante, aussi bien pour les réformes budgétaires que pour les autres grands enjeux législatifs. Avec des questions essentielles telles que la sécurité, la gestion des ressources naturelles et l’éducation, le travail parlementaire au cours de cette session aura un impact direct sur l’avenir du pays et sur l’amélioration des conditions de vie des citoyens.
Gloiredo Ngise