À 39 ans, Luka Modrić n’a toujours pas rangé les crampons. L’infatigable milieu croate, véritable légende du Real Madrid, s’offre un nouveau défi de taille en rejoignant l’AC Milan. Le lundi 14 juillet 2025, le Ballon d’Or 2018 a officiellement signé un contrat d’un an avec une saison en option dans le club lombard. Un rebondissement inattendu pour un joueur qui a déjà tout gagné, mais qui n’a manifestement pas encore dit son dernier mot.
Après 13 années de loyaux services sous les couleurs du Real Madrid, ponctuées par 596 matchs, 43 buts et surtout 28 trophées, Modric tourne la page madrilène pour écrire un dernier chapitre dans sa carrière, cette fois en Serie A. Son dernier match avec les Merengues remonte au 09 juillet dernier, lors d'une défaite en demi-finale de la coupe du monde des clubs face au Paris Saint-Germain(0-4).
Formé au Dinamo Zagreb où il débute en professionnel en 2003, Modric rafle trois championnats croates consécutifs avant de s’envoler en Angleterre. Il y passera quatre saisons à Tottenham (2008-2012), devenant l’un des milieux de terrain les plus redoutés de la Premier League.
Mais c’est à Madrid qu’il marquera à jamais l’histoire du football. Véritable maître à jouer du Real, il y empile les titres, six Ligues des champions (2014, 2016, 2017, 2018, 2022, 2024), quatre Liga (2017, 2020, 2022, 2024), deux Coupes du Roi, cinq Supercoupes d’Espagne, six Coupes du Monde des Clubs, cinq Supercoupes de l’UEFA et la Coupe Intercontinentale de la FIFA en 2024. Il devient ainsi le joueur le plus titré de l’histoire du Real Madrid avec 28 titres.
Modric portera le dossard 14 chez les Rossoneri. À son arrivée en Lombardie, il n’a pas caché son enthousiasme.
« Bonjour à tous, je viens d’atterrir à Milan. Je suis très content d’être ici pour débuter un nouveau chapitre de ma carrière. Un grand bisou à tous », a-t-il déclaré avec le sourire.
Professionnel depuis 2003, Luka Modrić entre dans sa 23ᵉ saison de carrière. S’il n’a pas encore annoncé la date de sa retraite, son choix de rejoindre Milan démontre qu’il a encore de l’énergie à revendre.
Georges Ben Muhima