Les violences continuent dans l’Est de la République Démocratique du Congo malgré les appels de Washington au cessez-le-feu et le retrait des militaires Rwandais sur le sol congolais, foutant au pieds les accords de paix signés entre la RDC et le Rwanda.
Le président Américain Donald Trump a assuré que son administration interviendrait en cas de violation de l’accord de paix entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda.
Interpellé lundi 28 septembre à la Maison-Blanche par la journaliste Hariana Verás sur la poursuite des violences dans l’Est de la RDC, Trump a affirmé être informé de la situation et a promis de veiller au respect des engagements pris par les deux pays.
Hariana Verás a tenu à rappelé à Donald Trump le rôle joué par son administration dans le rapprochement entre Kinshasa et Kigali, avant de l’interroger sur les mesures qu’il comptait prendre face à la situation sur le terrain.
« Oui, nous allons l’arrêter s’il y a une violation. Nous en sommes au courant. S’il y a un problème, nous l’arrêterons », a répondu Donald Trump rappelant que la RDC et le Rwanda avaient accepté et signé l’accord soutenu par Washington.
La journaliste Hariana Verás qui dit avoir été en RDC il y a un mois et avoir été temoins des violences notamment dans les zones sous contrôle des rebelles M23 a indiqué au locataire de la maison blanche qu’elle détient à ce sujet. Trump lui a demandé si elle avait elle-même été témoin de la situation, ce qu’elle a confirmé.
Après un bref échange sur l’épidémie d’Ebola, la journaliste a ramené la discussion sur la guerre, qu’elle a présentée comme le principal problème auquel la RDC reste confrontée. Donald Trump a alors réaffirmé son engagement à faire fonctionner le processus.
« Je veillerai à ce que ça marche. C’est ce que je fais. Je veille à ce que les choses fonctionnent », a-t-il déclaré.
Les déclarations de Trump constituent ainsi un nouvel engagement public de sa part à intervenir si Washington établit l’existence d’une violation de l’accord.
Merveilles Kiro