Nord-Kivu : David McLachlan-karr condamne l’attaque d’un convoi du HCR par des hommes armés à Lubero
Des rebelles présumés Maïmaï ont attaqué un convoi du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), mercredi 8 décembre 2021, dans le territoire de Lubero au Nord-Kivu.
Le HCR, qui a indiqué que trois membres de son personnel ont été blessés, s’est dit indigné par l’attaque des rebelles, qui s’est produite alors que le convoi était escorté par des Casques bleus de la MONUSCO.
Dans la dépêche du HCR, dont une copie a été transmise à CONGORASSURE.CD, on peut lire : « Des assaillants ont ouvert le feu sur un convoi qui circulait mercredi dans l’Est de la République démocratique du Congo. Le convoi était escorté par la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO). Un véhicule du HCR, l’agence des Nations unies pour les réfugiés, a été touché par des tirs et trois membres du personnel du HCR ont été blessés. Les trois membres du personnel du HCR ont reçu une assistance médicale d’urgence sur place. Ils ont ensuite été mis en sécurité par l’escorte et transportés dans un hôpital où ils sont actuellement soignés,
D’autre part, David McLachlan-karr, qui a condamné l’attaque, a appelé au respect par tous de l’accès et de la sécurité des humanitaires.
« Je condamne fermement l’attaque contre un convoi humanitaire qui s’est produite aujourd’hui dans le territoire de Lubero, au Nord-Kivu en RDC. Cette attaque, qui a fait trois blessés parmi le personnel du HCR, est inacceptable et l’accès et la sécurité des humanitaires doivent être respectés par tous », a-t-il écrit sur son compte Twitter.
L’équipe du HCR rentrait dans la ville de Beni après avoir distribué de l’aide humanitaire aux personnes déplacées par les violences, ainsi qu’aux familles vulnérables de la communauté d’accueil. « La MONUSCO a dépêché des renforts sur les lieux de l’attaque et a procédé à l’évacuation médicale des blessés », précise le document.
L’agence onusienne, qui demande aux autorités de veiller à ce que les auteurs de ces actes soient immédiatement traduits en justice, appelle au respect du droit international humanitaire et des droits de l’homme pour protéger les civils et les travailleurs humanitaires.
Gloiredo Ngise