En marge de la 2ᵉ édition de la Conférence sur les marchés Africains, qui s’est achevée à Cape Town, en Afrique du Sud, la coopération entre la République Démocratique du Congo et le groupe bancaire Panafricain Standard Bank connaît un nouvel élan. Cette dynamique a été confirmée à l’issue d’une réunion, tenue mardi 24 février 2026, entre le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, et la direction de l’institution financière.
D’après une dépêche de la cellule de communication du ministère, l’objectif était celui de renforcer le partenariat stratégique entre les deux parties et examiner les projets prioritaires d’infrastructures à travers l’ensemble du territoire Congolais.
« Standard Bank est très disposée à nous accompagner. Je suis particulièrement satisfait de la qualité des échanges. Nous avons exposé nos difficultés et la banque s’est engagée à nous proposer des solutions financières adaptées », a déclaré John Banza Lunda à l’issue de la rencontre.
Le ministre a également annoncé la tenue, dès la semaine prochaine, d’une séance de travail avec son collègue des Finances pour structurer les mécanismes de financement.
« Ce géant Africain dispose de l’expertise et de l’expérience nécessaires. Il a déjà apporté des solutions efficaces à plusieurs pays du continent », a-t-il ajouté.
Solola Kayode, directeur de la trésorerie Afrique (Head of Global Markets, Africa) de Standard Bank, a réaffirmé l’engagement de son institution :
« Aux problèmes africains, nous apportons des solutions africaines. Nous sommes une banque africaine, présente en RDC depuis plus de 30 ans, et nous continuerons à soutenir ce pays, qui occupe une place stratégique tant pour le continent que pour le Groupe Standard Bank ».
Pendant deux (02) jours, investisseurs africains et internationaux, responsables publics, régulateurs et décideurs politiques ont débattu de la soutenabilité de la dette souveraine, du commerce intra-Africain, de la mobilisation des capitaux privés et du financement des infrastructures. L’objectif affiché : bâtir un nouveau consensus d’investissement autour des infrastructures, du numérique, de l’énergie et des marchés des capitaux pour stimuler la croissance du continent.
Enfin, la même source rapporte qu'avec ce partenariat renforcé, l’Afrique semble amorcer un nouveau tournant vers un développement durable et l’amélioration du bien-être de ses populations.
Gloire MALUMBA