Le coordonnateur de la Dynamique des acteurs politiques de l'Ituri, Bruno Akilisende Exaucé, a exprimé son optimisme à l'approche de la visite annoncée du Président de la République, Félix Tshisekedi, dans la province de l'Ituri. S'exprimant depuis le chef-lieu du territoire de Mambasa, il estime que ce déplacement présidentiel intervient dans un contexte où la province est confrontée à d'importants défis sécuritaires et sanitaires.
Selon Bruno Akilisende, la venue du Chef de l'État représente une opportunité pour les populations locales de faire entendre leurs préoccupations directement au plus haut niveau de l'État. Il cite notamment la persistance de l'insécurité dans plusieurs territoires de la province ainsi que la résurgence de la Maladie à virus Ebola, deux situations qui continuent de peser sur le quotidien des habitants.
L'acteur politique a également appelé la population iturienne à réserver un accueil chaleureux au Président de la République. À ses yeux, cette visite témoigne de l'intérêt accordé par le pouvoir central à une province régulièrement confrontée à des crises humanitaires et sécuritaires.
Bruno Akilisende a, par ailleurs, mis en avant certaines réalisations attribuées au Chef de l'État en Ituri, évoquant notamment les travaux d'asphaltage de voiries à Bunia, les investissements réalisés à l'aéroport de la ville ainsi que les infrastructures universitaires. Il estime que ces actions traduisent une volonté d'améliorer les conditions de vie de la population.
Pour le coordonnateur de la Dynamique des acteurs politiques de l'Ituri, la visite présidentielle est attendue comme un moment d'écoute et d'échanges sur les priorités de la province. Il espère qu'elle permettra d'apporter des réponses concrètes aux défis liés à la sécurité, à la santé publique et au développement local.
Cette prise de position intervient alors que l'annonce de la visite présidentielle suscite de nombreuses attentes au sein de la population iturienne, dans une province où les questions de paix, de stabilité et de lutte contre les épidémies demeurent au cœur des préoccupations.
Joël Heri Budjo