En République Démocratique du Congo, des activités aurifères, voire le conflit de limité dans le territoire d'Irumu sont à la base de l’insécurité dans plusieurs entités de la partie sud de la ville de Bunia, dans cette partie de la province de l’Ituri.
Des membres des groupes armés signataires d'actes d'engagement unilatéral de cessation des hostilités en province de l'Ituri se sont plongés dans l'exploitation des minerais et d'autres qui se sont désengagés de l'insécurité se cherchent dans la procuration des terrains.
La situation est déplorée par des structures des défenses des droits de l'homme dans le territoire d'Irumu qui, au-delà de la société civile de la chefferie de Babelebe sollicite la suspension des activités aurifères dans le territoire précité.
À en croire Katho Kiza Jean-Baptiste, cette demande vise à remettre de l'ordre pour une paix durable dans le groupement Tondambo, mais aussi résoudre le problème lié au problème de conflit de limite fréquent dans les chefferies des Babelebe
et Bahema d'Irumu.
« Aux autorités politico administratives, sécuritaire et minière, de suspendre, toutes les activités aurifères. De suspendre tous chefs coutumiers qui se plongent dans les affaires des groupes armés, à les poussant dans les actes des vandalismes », a-t-il déclaré.
Le week-end dernier, deux groupes armés dont la force patriotique intégrationniste du Congo (FPIC ) et le Mouvement d'autodéfense populaire de l'Ituri (MAPI) se sont affrontés dans le groupement Tondambo, dans le territoire d'irumu.
Joël Heri Budjo