Le Commissaire Supérieur Principal Alain Alisa Job Sambokera policier haut gradé de la Police Nationale Congolaise (PNC) et professeur d'université vient de réaffirmer son engagement profond envers la défense des intérêts de la RDC en exprimant son intention de quitter la police nationale congolaise pour rejoindre l'armée nationale avec l'objectif de mener une guerre contre Paul Kagame.
Selon une correspondance qu'il a adressée au commandant suprême des Forces armées de la RDC et de la police nationale en 2022, ce geste traduit son refus de la passivité face à ce qu'il considère comme une humiliation perpétrée par le Rwanda, et une volonté d'agir directement pour restaurer la dignité et la souveraineté de la RDC.
Plusieurs analystes à Goma encouragent ce geste patriotique et appelle d'autres à emboîter le pas. C'est le cas de l'assistant Chercheur en criminologie à l'université des martys du congo Adolphe Kakenga qui soutient que la décision du Commissaire Alain Alisa Job de vouloir passer des forces de police à l’armée nationale ne peut être interprétée que comme une manifestation de sa détermination inébranlable. En tant que policier, dit-il, il a servi la RDC dans divers contextes, en particulier dans des zones de conflit comme Goma et le Nord-Kivu.
Cependant, sa volonté de se réorienter vers l'armée pour combattre directement Paul Kagame et son régime démontre qu’il voit la guerre comme un moyen nécessaire pour défendre son pays contre l’agression externe.
Selon ce chercheur, il ne s'agit pas d'une décision impulsive, mais d'un choix mûrement réfléchi, basé sur sa conviction que les méthodes actuelles de maintien de l'ordre ne suffisent plus à protéger la RDC des menaces persistantes, car Alain Alisa Job Sambokera est conscient des risques personnels et professionnels qu’implique un tel changement, mais il semble motivé par un désir plus grand de contribuer activement à la sécurité nationale et à l'intégrité territoriale du pays.
La métaphore utilisée dans sa lettre, qui oppose la stabilité de la RDC aux actions déstabilisatrices de Paul Kagame, montre qu’il perçoit le Rwanda comme un ennemi majeur, responsable des conflits dans l'Est du Congo.
"L’idée de rejoindre l’armée n’est pas simplement un changement de carrière, mais plutôt un choix dicté par une mission plus grande : celle de protéger la nation contre l’envahisseur. En s’adressant directement au président de la République, Alain Alisa Job démontre une foi profonde dans la capacité de l’État à agir, et il se positionne comme un serviteur prêt à mener une lutte directe pour défendre l'intégrité du territoire", a lâché un securocrate.
La vision du Commissaire Supérieur Principal Alain Alisa Job envers le Rwanda et son président Paul Kagame est celle d’un acteur déstabilisateur, responsable des conflits incessants qui ravagent l'Est du Congo depuis des décennies. Selon Alain Alisa Job, Kagame utilise les groupes armés et la manipulation des tensions ethniques pour affaiblir la RDC et s'approprier ses richesses. Le soutien présumé du Rwanda à des rébellions comme le M23 renforce cette perception d'une guerre indirecte menée contre le Congo.
Pour lui, laisser cette situation se poursuivre équivaudrait à accepter l’humiliation d’un pays autrefois fort, désormais victime d’ingérences étrangères et c’est cette indignation, ce sentiment d’injustice, qui le pousse à prendre les armes pour protéger son pays.
Daudi Amin