Dans la province de l'Ituri, l'activisme des groupes armés Mai-Mai dits « Wazalendo » continue à impacter négativement sur la protection des enfants dans les entités se trouvant sur l'axe Biakato-Makeke, dans la Chefferie des Babila-Babombi, c'est dans l'Est de la République Démocratique du Congo.
À en croire la protection civile coordination provinciale de l'Ituri qui l'alerte, « c'est depuis un temps, à part plus de cinq (05) positions situées à Biakato, sur l'une position placée à Mangina, (limite entre l'Ituri/Mambasa et le Nord Kivu), il est signalé les cas de recrutement des enfants dont l'âge varierait entre 10 et 14 ans dans les villages Makeke, la chefferie des Bella et Kukuya, en groupement Mambembe dans la chefferie des Babila-Babombi par ce groupe armé ».
À cet acte affirme Robert Ndjalonga qui constitue la violation de la protection de l'enfant, appelle à une nécessité de prendre des mécanismes pouvant amener à décourager cette pratique et à encourager ou à capitaliser les pratiques cadrant avec les droits de l'enfant en impliquant toutes les parties concernées.
Dans le territoire de Mambasa signalons il y a peu, dix (10) combattants des groupes Maï-Maï actifs dans les chefferies des Babila-Babombi et Babila-Bakwanza ont remis quatre (04) armes de guerre aux services de sécurité.
Une façon pour ces combattants d'adhérer au processus de Désarmement et Démobilisation, afin de restaurer la paix dans cette partie de la province de l'ituri. Curieusement, ils continuent à se désorienter vers le mal.
Joël Heri Budjo