Des massacres massifs ont lieu dans la partie Est de la République Démocratique du Congo. Dans la ville de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, des civils ont été sauvagement tués depuis le début de l’année 2025. Des organisations internationales et gouvernement Congolais ont documenté la mort des dizaines de milles de civils tués par des rebelles à Goma et environs.
En république Démocratique du Congo, les autorités politico-administratives, communauté internationale et responsables des services condamnent, dénoncent et déplorent la dégradation de la situation sécuritaire dans la partie orientale du pays au même titre que la société civile forces vives alors que le pays est « envahi » au Kivu selon la dernière sortie médiatique de Vital Kamehre, Président de l’Assemblée Nationale.
Depuis la détérioration récente de la situation sécuritaire dans Goma et environs voire dans la province du Sud-Kivu avec des tensions en province de l’Ituri, Kinshasa reste dans le discours et en quête d’une réponse diplomatique pour des solutions aux problèmes sécuritaires dans l’Est de la RDC.
Agressé par le Rwanda, envahi par des militaires Rwandais et M23, le gouvernement Congolais n’a entamé aucune initiative nationale pour compatir avec la population de Goma et de l’Est en général. Des actions voire appel à des jours de deuil national ne sont pas décrétées.
Dans la plupart des cas, le drapeau devrait être en berne signe dans des circonstances particulières comme par exemple le cas de la République Démocratique du Congo qui fait face à une injustice internationale accentuée par la guerre de rébellion du 23 mars.
En signe de solidarité, comment le gouvernement Congolais peut-il apaiser les esprits des populations meurtries dans l’Est, faudra-t-il des catastrophes naturelles pour d’écrêtée des journées des deuils nationale, que faut-il faire pour que le drapeau soit en berne ? des questions qui visiblement ne peuvent trouver des réponses que quand le gouvernement doit décider.
Signalons que, plusieurs civils ont été tués près de 3000 ont été notifiés, des personnes ont été enterrées dans des fosses communes, rapporte des sources dans la région de Goma et environs.
Joël Heri Budjo