Le journaliste Laurent Vainqueur Muliro, de la Radio communautaire Walikale Amka (RTCWA), a été tué par balle dans la soirée du mercredi 21 octobre 2026, lors d’une embuscade près de Bitale, dans le territoire de Kalehe, au Sud-Kivu. Deux étudiants auraient également perdu la vie dans cette attaque. Les circonstances du drame et l’identité des assaillants restent à établir.
La communauté médiatique de la région est confrontée à une nouvelle tragédie. Laurent Vainqueur Muliro, journaliste à la Radio communautaire Walikale Amka (RTCWA), a perdu la vie lors d’une attaque armée survenue près de Bitale, dans le territoire de Kalehe, au Sud-Kivu.
Selon les informations rapportées, le journaliste effectuait un déplacement de Goma vers Walikale en empruntant un itinéraire de contournement passant par le Sud-Kivu. C’est au cours de ce trajet qu’il aurait été pris dans une embuscade et mortellement atteint par balle.
Deux étudiants auraient également été tués
Outre la mort du journaliste, deux étudiants auraient également perdu la vie lors de cette attaque. Le bilan reste toutefois à confirmer par des sources indépendantes.
Les informations disponibles attribuent l’embuscade à des individus présumés appartenir aux Wazalendo. Cette attribution n’a cependant pas été confirmée de manière indépendante. En l’absence de conclusions d’une enquête, il convient de ne pas établir de responsabilité définitive.
Les circonstances de l’attaque restent floues
Les circonstances précises de l’embuscade, les motivations des assaillants et leur identité demeurent inconnues. Des vérifications supplémentaires sont nécessaires pour déterminer le déroulement exact des faits.
La mort de Laurent Vainqueur Muliro remet également en lumière les risques auxquels sont exposés les journalistes dans l’est de la République Démocratique du Congo, où l’insécurité complique les déplacements et le travail de collecte de l’information.
L’établissement des faits et l’identification des responsables sont désormais essentiels pour faire la lumière sur cette attaque meurtrière.
Diddy Mastaki