Les Léopards de la République Démocratique du Congo ont été éliminés de la coupe du monde 2026 après avoir perdu le mercredi 1er juillet face à l’Angleterre 2 buts à 1.
Pourtant ce sont les congolais qui ont ouvert le score dès la 7e minutes par Brian Cipenga et ont mené jusqu'à la 75e minute de jeu. Les Léopards ont craqué dans les 15 dernières minutes en cédant deux buts face à l’expérience de l’attaquant de Bayern Munich Henri Kane.
Une défaite qui semble honorifique pour plusieurs Congolais qui n’attendaient pas une telle performance des Léopards qui a su sortir du du groupe très relevé aux côtés de la Colombie ou du Portugal, des habitués du mondial.
C’est le cas du ministre du commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, qui prend cette défaite comme une promesse.
« S'incliner après avoir fait trembler une nation comme l'Angleterre, ce n'est pas seulement perdre un match, c'est affirmer une identité sur la scène mondiale. Tenir le score de 1-0 face à une puissance footballistique jusqu'à la 75e minute est une démonstration de force, de discipline tactique et d'un courage exemplaire », a écrit Julien Paluku sur son X.
« Un combat de géants »
Julien Paluku insiste sur le fait que les léopards aient tenu pendant 75 minutes. Pour lui, il s’agit d’une bataille rude.
« Pendant trois quarts d'heure, nos Léopards n'ont pas seulement défendu ; ils ont dicté leur tempo, muselé les assauts adverses et fait planer le doute dans le camp anglais. Chaque intervention défensive, chaque relance propre, chaque percée offensive était le reflet d'une équipe qui ne craint pas les noms inscrits sur les maillots d'en face. Tomber à 2-1 dans les derniers instants ne ternit pas cette prestation, au contraire : cela souligne la dureté du combat mené jusqu'au bout », a-t-il écrit.
« L'honneur du soldat »
Pour le ministre du commerce extérieur, les Léopards sont sortis tête haute.
« On ne sort pas la tête basse quand on a livré une telle bataille. Les joueurs ont évolué avec la détermination d'un soldat qui, bien qu'acculé, refuse de lâcher ses armes. Ils ont fait honneur au maillot, à l'histoire du football congolais et à la ferveur de tout un peuple qui n'a jamais cessé de croire en eux. Cette défaite est une cicatrice de guerrier, un témoignage du chemin parcouru et de la qualité technique intrinsèque de cette génération. Le talent gagne des matchs, mais le caractère et la résilience bâtissent des légendes », a-t-il ajouté.
« Le socle de demain »
Selon Julien Paluku, cette défaite reste un tremplin pour une sélection qui ne fait que progresser et qui promet pour l’avenir.
Pour Julien Paluku, cet échec n'est pas une fatalité, c'est un tremplin. Si la RDC peut tenir tête à l'élite mondiale avec une telle intensité, elle prouve qu'elle appartient à cette cour des grands. Ce tournoi n'est pas la fin d'une aventure, mais la preuve concrète que le football Congolais est en pleine ascension.
Bravo aux Léopards. La nation entière est fière de ce visage conquérant affiché sur la pelouse. Vous n'avez pas seulement joué un match, vous avez gagné le respect du monde entier. La reconnaissance de la patrie vous accompagne, et ce n'est que le début d'une ère nouvelle.
Tout en ayant hâte de voir les Léopards pour les prochaines échéances, il indique que le monde du football « sait désormais de quoi le cœur congolais est capable ! »
La prestation des Léopards au mondial a mis tout le monde d’accord. Il s’agit d’une équipe qui a franchi le cap de complexe. Pour les prochaines compétitions, la RDC occupera une vraie place de choix après sa belle coupe du monde inattendue et son classement FIFA devra désormais s’améliorer après avoir disputé les 16e de finale d’une coupe du monde à 45.
Merveilles Kiro